À propos du CCLAC
En 1976, un Comité FAO/OMS de coordination pour l’Amérique latine, créé par la 10e session de la Commission du Codex Alimentarius (ci-après, «la Commission») en 1974, a organisé sa première session à Rome, rassemblant ainsi huit pays de la région. Lors de la 3e session du Comité, il a été proposé de modifier le nom du Comité pour qu’il prenne sa forme actuelle (Comité de coordination pour l’Amérique latine et les Caraïbes, CCLAC), plus représentative de la région concernée. En 1984, la 31e session du Comité exécutif de la Commission a approuvé cette modification au nom de la Commission.
La région CCLAC est un acteur majeur de la production et du commerce alimentaires au niveau mondial. Elle produit assez de nourriture pour l’autosuffisance et pour l’export, et dispose d’assez d’eau et de terres pour produire encore plus de nourriture.
Cette région bénéficie d’une grande richesse naturelle, d’une industrie agroalimentaire florissante et d’une agriculture familiale essentielle pour sa population. La promotion et le renforcement de la sécurité sanitaire des aliments doivent se poursuivre dans toutes les régions afin d’assurer la santé des consommateurs ainsi qu’un commerce juste et équitable.
Coordonnateur: République orientale de l’Uruguay
La République orientale de l’Uruguay, au travers du Ministère de l’industrie, de l’énergie et des mines, est l’actuel coordonnateur du CCLAC. En tant que tel, elle promeut la participation inclusive et pérenne des pays de la région aux travaux du Codex, encourageant ainsi le dialogue technique, la coopération régionale et la recherche de consensus.
Conformément aux objectifs des Plans stratégiques du Codex, y compris pour les périodes 2020-2025 et 2026-2031, la République orientale de l’Uruguay collabore de manière active à l’atteinte des objectifs régionaux. Pour ce faire, elle met notamment l’accent sur le renforcement des capacités, la promotion de l’utilisation des textes du Codex, l’apport d’un soutien technique aux pays membres, et la coordination avec les organisations internationales. En outre, la République orientale de l’Uruguay défend la nécessité de traiter les problématiques émergentes dans le domaine de la sécurité sanitaire et de la qualité des aliments, et favorise donc les approches intégrées telles que l’approche «Une seule santé», mais aussi une participation plus efficace des pays en développement au sein de la Commission et de ses organes subsidiaires.
Actualités de la région
Simulation d’une réunion du Codex: l’intérêt de l’expérience pratique
par le point de contact du Codex pour le Chili
Une simulation d’une session du Comité du Codex sur les produits à base de cacao et le chocolat (CCCPC) s’est tenue le 12 décembre 2024 au Bureau régional de la FAO pour l’Amérique latine et les Caraïbes, à Santiago, au Chili. Cet événement a été organisé par l’ACHIPIA, avec le soutien de l’IICA, de la FAO et de l’Agence espagnole pour la sécurité alimentaire et la nutrition (AESAN).
Hernán Chiriboga, représentant de l’Institut interaméricain de coopération pour l’agriculture (IICA) au Chili, et Joao Intini, responsable des politiques et systèmes alimentaires de la FAO pour la région Amérique latine et Caraïbes, ont participé à la séance d’ouverture, présidée par le secrétaire exécutif de l’ACHIPIA, Diego Varela Maino, qui a également assumé la présidence de la simulation.
« Le Codex revêt une grande importance pour le Chili, car notre réglementation et notre législation s’appuient sur ses normes. Il est essentiel de préparer nos futurs délégués afin de concrétiser les visions, les perspectives et les contributions que le Chili peut apporter à ces normes de référence internationales », a déclaré M. Varela, secrétaire exécutif de l’ACHIPIA et ancien vice-président du Codex.
Nicolás Tobalina, point de contact national du Codex, a assuré la fonction de secrétariat pendant l’activité, tandis que Víctor Rivera, coordinateur des affaires internationales et réglementaires à l’ACHIPIA, a siégé au conseil d’administration de la simulation. Horrys Fraca, spécialiste en santé, agriculture et sécurité alimentaire à l’IICA, a également apporté son soutien au bon déroulement de la réunion.
« Au sein du Codex Alimentarius, les décisions sont prises par consensus, et ce consensus se forge entre les pays après discussion de leurs positions respectives. Par conséquent, plus les délégations des pays d’Amérique latine et des Caraïbes seront qualifiées, plus notre pouvoir de persuasion, d’action et d’influence sur les autres délégations sera fort », a déclaré M. Fraca.
Des représentants des services publics et de l’industrie liés au Codex Alimentarius ont participé en tant que délégués à la réunion ; répartis en petits groupes et par pays, ils ont présenté différentes positions et différents points de vue sur les normes relatives au cacao et au chocolat.
« Je retire une expérience formidable de cette simulation du Codex, où l’on nous a appris à présenter et à défendre la position d’un pays », a déclaré Yohanna Caamaño, responsable du secteur de la sécurité alimentaire et de la certification au Sernapesca. « Je remercie l’ACHIPIA et l’IICA de m’avoir donné l’occasion de participer à cette activité ».
En savoir plus
Photo © ACHIPIA
Coordonnateur du CCLAC
Toutes les informations sur le Codex sont publiques et accessibles librement. Pour toute question concernant la région, veuillez contacter:
CCLAC Secretariat
Ministry of Industry, Energy and Mining
Montevideo
Courriel: cclac.uruguay@gmail.com
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